Après les victoires sur Sihon et Og, Israël campe près de Moab. Effrayé, par le campement si près de sa frontière, Balak appelle Balaam pour maudire Israël. Dieu lui permet finalement de partir, mais lui ordonne de ne dire que ses paroles.
En chemin, l’ange de l’Eternel lui barre la route. Son ânesse voit l’ange et dévie, mais Balaam la frappe. A la troisième fois, l’ânesse s’arrête ; Dieu ouvre sa bouche et elle reproche à Balaam de l’avoir frappée. Balaam voit alors l’ange, se repent et promet de ne dire que ce que Dieu lui ordonnera.
Balak conduit Balaam sur plusieurs hauteurs pour maudire Israël, mais chaque fois Balaam le bénit selon l’ordre de Dieu : « Oui, je le vois de la cime des rochers, et du haut des collines, je le découvre : ce peuple, il vit solitaire, iI ne se confondra point avec les nations.» (Nombres 23 ; 9). Balak se met en colère contre Balaam, qui lui rappelle qu’il avait dit dès le début qu’il ne dirait que ce que Dieu lui ordonnerait.
Ne pouvant le maudire, Balaam conseille de séduire Israël par les femmes moabites et l’idolâtrie de Baal-Peor, ce qui entraîne une peste qui frappe le peuple (Nombres 31 ; 16).




©Soulam D. – Illustration LVDB